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Le désastre financier mondial qui a occupé le devant de la scène pendant les réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale n’a pas empêché les représentants de la société civile mondiale d’exhorter le FMI à assouplir ses politiques restrictives qui limitent les dépenses de santé et d’éducation dans les pays en développement.
Amy Gray, chargée des politiques éducatives des IFI à la CME, a assisté aux réunions annuelles pour suivre les questions qui intéressent la CME. Tandis que le président de la Banque mondiale Robert Zoellick soulignait l’importance de continuer à fournir une aide prévisible aux pays en développement dans le contexte de crise financière actuel, le FMI a renouvelé ses recommandations habituelles sur l’inflation à un seul chiffre et la libéralisation des échanges dans des séminaires sur l’Afrique subsaharienne. Le FMI veut vendre des réserves d’or pour financer ses propres opérations, et la CME se joint à 225 ONG qui s’opposent à la vente des réserves d’or du FMI sans réformes significatives pour les accompagner. Téléchargement : "Les 10 raisons pour lesquelles les défenseurs de l’Education pour tous doivent surveiller le FMI et la Banque mondiale"
Lettre de la société civile au FMI et à la Banque mondiale
Dans les médias : La lettre de Rick Rowden, analyste politique senior pour ActionAid, au Financial Times : ‘Why does IMF want to ratchet up pressure on poor?’
New York Times "A Bit of 'I Told You So' Outside World Bank Talks"
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