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Nouvelles de l’éducation
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FTI Announces $303m in grants for schooling |
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21 May 2010 The Education for All Fast Track Initiative (EFA FTI) announced grants totaling US$303 million to Ethiopia, Lao PDR, Liberia, Malawi and Togo. These grants which are focused on approximately five million out-of-school children will support programs to enroll children into school, help them complete their education and improve the quality of learning. The grant decisions were made at the EFA FTI meetings on May 7 in Washington, DC.
Read more.. Ethiopia was granted US$98 million for the period 2010 – 2012. The main focus of the Ethiopia education sector program is to improve the quality of primary and secondary education and to increase access. It supports teacher training programs, curriculum reform, textbook production and dissemination, the revision of learning assessment processes, school improvement programs and the implementation of a school grant system.
A grant of US$90 million was allocated to Malawi for its national education plan which will increase equal access to primary school for the country’s poorest children. With immensely crowded classrooms – on average one hundred children per classroom— Malawi will use the grant for constructing and renovating schools. The grant will also provide direct support to disadvantaged children including HIV/AIDS orphans. An innovative Open Distance Learning program will help recruit and train 12,000 teachers in rural areas.
Togo’s grant of US$45 million will support education activities for the years 2010 – 2013. Togo will build 815 new classrooms and facilities with access for children with disabilities, and latrines with water access (critical for girls’ attendance) in both rural and urban areas. Textbooks in core subjects (mathematics and reading) will be provided to public and community primary schools. Grants will be allocated to ensure quality enhancement at the school level. The program will also support the construction of three regional teacher training institutes.
Lao PDR received US$30 million to help increase the coverage and improve the quality of pre-primary and primary education with a focus on the most disadvantaged children. Currently there are about 315,000 school aged children out of school in the 56 target districts, with a high majority of girls. As an urgent priority, the program will provide new schools and renovate classrooms in 1,500 villages. By the end of the program, nearly half of the out-of-school children will be enrolled and many more children will complete their primary education. They will study in safe, protective and healthy environments, with access to latrines and water.
Liberia’s US$40 million grant will finance 453 new classrooms at the primary school level. It will also provide 100,000 books to pupils and 21,500 sets of teacher guides. A school health component will finance the development of learning materials, the training of about 3,000 teachers and de-worming of 300,000 primary school students.
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L’Education pour tous en crise : l’éducation primaire universelle est loin du but |
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24 fevrier 2010 L’espoir d’atteindre l’éducation primaire universelle d’ici à 2015 s’éloigne alors que le Groupe de haut niveau de l’Education pour tous se réunit cette semaine. La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) constate qu’il manque 12 milliards de dollars d’aide internationale et que beaucoup de gouvernements des nations en développement doivent renforcer leurs efforts.
Commentant la réunion du Groupe de haut niveau de l’EPT qui se tient du 23 au 25 février à Addis Abeba, la CME a attiré l’attention sur l’urgence de prévenir une crise naissante du mouvement en faveur de l’EPT. Les raisons en sont multiples : les engagements des donateurs en faveur de l’éducation de base sont aujourd’hui au point mort, la plupart des pays du G8 sont loin de fournir leur quote-part équitable de financement du déficit de l’EPT, et les pays les plus nécessiteux se voient écartés des flux d'aide. Un ‘bulletin scolaire’ sur le Groupe de haut niveau produit par la CME s’interroge sur la capacité du Groupe à demander des comptes aux gouvernements sur leurs avancées.
Les objectifs de l’EPT ont été adoptés en 2000 pendant le Forum mondial de l’éducation de Dakar. L’un d’entre eux portait sur la mise en place de l'éducation primaire gratuite et obligatoire pour tous d'ici à 2015. Le Groupe de haut niveau a été constitué alors comme le mécanisme central de mobilisation du soutien de la communauté internationale. Mais selon le Rapport mondial de suivi de l’UNESCO publié le mois dernier, les résultats sont très loin des espoirs. Il affirme que 72 millions d'enfants n'étaient pas scolarisés en 2007 et qu'ils seront encore 56 millions en 2015 si le rythme de financement reste identique à ce qu'il est aujourd'hui.
Ce rapport montre également qu’environ 54 % des enfants non scolarisés sont des filles ; que l’alphabétisation reste l’objectif le plus négligé en matière d’Education pour tous, avec quelques 759 millions d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire aujourd’hui, dont deux tiers de femmes ; que des millions d’enfants quittent l’école sans avoir acquis les connaissances de base, et qu’il faudra créer 1,9 million de nouveaux postes d’enseignants pour atteindre l’éducation primaire universelle en 2015.
« On estime que la réalisation de l'éducation primaire universelle et de l'ensemble des objectifs de l'Education pour tous en 2015 coûtera 16 milliards de dollars par an, rappelle Kailash Satyarthi, président de la CME. Ce chiffre représente à peine 2 % de la somme mobilisée pour renflouer quatre banques aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il faut absolument que des mesures internationales soient prises de toute urgence aujourd’hui où le compte à rebours vers la date limite de l'EPT a réellement commencé. Jusqu’à présent, le Groupe de haut niveau n’a pas offert un forum efficace de suivi des engagements des donateurs. »
La CME, qui a participé activement au Groupe de haut niveau depuis sa création, considère que si le Groupe a joué un rôle crucial dans l’architecture globale de l’EPT, ses efforts ont été entravés par divers problèmes structurels et organisationnels majeurs ayant entraîné l’inaction : absence de participation des ministres des pays donateurs, agendas trop vagues, transparence restreinte en matière d'évaluation des performances et absence d'un mécanisme d'implémentation, pour n'en citer que ceux-ci.
K. Satyarthi insiste : « En cette période cruciale, nous avons besoin d’un système international approprié à son objectif pour prendre la tête d’un mouvement ambitieux et puissant afin de remettre l’éducation en haut de l’agenda politique mondial. Il apparaît de plus en plus clairement que les recommandations du Groupe de haut niveau n'ont pas le poids nécessaire pour être mises en application. »
La CME a présenté un certain nombre de recommandations, notamment un appel à la révision complète du Groupe de haut niveau par le directeur général de l'UNESCO, et un effort vigoureux pour réengager les responsables des agences EPT au cours de l'année 2010, afin de mobiliser leur soutien à un Groupe de haut niveau réformé, rénové et relancé en 2011.
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Un nouveau rapport exhorte la Banque mondiale à garantir l’efficacité de l’aide à l’éducation |
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21 juillet 2010 Un nouveau rapport pour RESULTS Educational Fund met en lumière des tendances troublantes concernant les prêts de la Banque mondiale pour l’éducation dans les pays les plus défavorisés – en particulier en Afrique où la proportion de fonds pour l’éducation émanant de la Banque a diminué de 15 % par rapport à 2009, alors que 32 millions des 72 millions d’enfants non scolarisés vivent sur le continent africain. En même temps, trois pays – l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh – ont perçu plus de 4 milliards de dollars sur les 8 milliards de prêts fournis par le secteur éducatif de la Banque mondiale au cours des dix dernières années.
La disproportion des allocations de fonds à l’Afrique subsaharienne inquiète nombre de défenseurs de l’éducation qui craignent que les avancées éducatives réalisées en Asie du Sud pendant la dernière décennie ne se reproduisent pas sur le continent africain où 40 % de la population est âgée de moins de 18 ans.
Pire encore, la Banque mondiale se retire de plus en plus du financement de l’éducation dans un nombre croissant de pays à faible revenu. Ce sont principalement des pays qui ont rejoint l’Initiative Fast Track, une initiative financée par de multiples donateurs et qui vise à fournir des fonds supplémentaires pour réaliser l'Education pour tous. Depuis 2003, des subventions totalisant 1,8 milliard de dollars ont été distribuées dans 32 pays, dont 22 en Afrique. Mais la Banque s’est retirée de nombre de ces pays ayant bénéficié de donations du FTI, comme si elle laissait sa place à ce dernier. Cette situation est très préoccupante car les donateurs de l’Initiative Fast Track ne peuvent pas suivre le rythme de la demande et ne disposent plus actuellement de fonds à distribuer. Parallèlement, beaucoup de pays en développement ne perçoivent qu’une aide volatile, imprévisible et incohérente qui risque de les laisser démunis – manquant des fonds externes nécessaires à la mise en œuvre de leurs politiques d’éducation. Le rapport exhorte les bailleurs de la Banque et le FTI à redresser la situation, y compris en mettant en place un mécanisme de financement rassemblant les apports correspondants des deux organisations dans un fonds mondial indépendant sous l’égide du partenariat FTI.
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UNESCO : Trois établissements éducatifs récompensés pour leur action en faveur de l’efficacité des enseignants |
juillet 2010 Des institutions éducatives du Pakistan, de la République dominicaine et de la République démocratique du Congo ont reçu le Prix Hamdan Bin Rashid Al-Maktoum de l’UNESCO pour leur pratiques et leurs performances remarquables en faveur de l’efficacité des enseignants. Les trois vainqueurs, Ali Institute of Education (Pakistan), Center of Excellence for Teacher Training (Dominican Republic) et le Centre Congolais Education pour Tous (RDC) se partageront les 270 000 dollars américains du prix. |
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Palestine : Forum mondial sur le thème de l’éducation |
Juillet 2010 Un Forum mondial sur l’éducation de quatre jours se tiendra en Palestine entre le 28 octobre et le 1er novembre 2010, en présence de représentants des éducateurs, praticiens, enseignants, étudiants et universitaires, décideurs politiques et journalistes locaux, régionaux et internationaux qui se retrouveront pour échanger leurs expériences et s’enrichir mutuellement. L’objectif du forum est d’offrir une plateforme de dialogue transfrontalier, d’échange d’expériences pratiques, de discussion théorique, de débat d’idées sur le rôle de l’éducation et son impact économique, social, politique et environnemental au plan local, régional et international. |
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Semaine mondiale d’action
Nouvelles des membres de la CME
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